Geschichte

Geschichte - Historique

Repères historiques de l'Institut St-François de Sales

2016

Le deuxième étage de la Maison St-François étant rénové, un espace réservé aux Sœurs pour un temps de vacances y a été aménagé, avec une vue imprenable sur la Savoie et le Mont-Blanc. D’autre part, de jolies chambres très bien aménagées sont à louer à des étudiantes ou à des dames.

 

2015

En juin, d’importants travaux de rénovation débutent dans la Maison St-François, travaux qui devraient s’achever l’été prochain.

 

2014

En juillet, notre dernière volée de 10ème année linguistique nous quitte, tous les élèves ayant réussi le Certificat de l’Institut Goethe, niveau B1.

Dès la rentrée d’août, deux Sœurs assurent des cours d’appui de français et d’allemand au Cycle d’Orientation de la Veveyse. Elles dispensent aussi bon nombre de cours privés à l’Institut.

 

2013

Une seconde pièce au 2ème étage de St-Victor (la chambre 15), là où nos premières Soeurs avaient été accueillies par Mme Genoud, est aménagée au profit de l’Accueil extra-scolaire.

De plus, au 4ème étage, la moitié de l’ancien dortoir est aménagé en salle de musique ; en effet, des enfants de l’Accueil extra-scolaire – une vingtaine cette année – bénéficient de cours de musique organisés – en collaboration avec l’Ecole Bussardmusicacademy – durant leur temps passé à l’Accueil.

La salle louée ces deux dernières années à la commune pour y accueillir une classe de l’école primaire est louée à Mme Kupferschmid qui y ouvre une école de dessin et de peinture : l’ « Atelier Indigo ».

 

2012

En septembre, nos élèves suisses-alémaniques vont se joindre à celles de la Maison Chappuis, à Soyhières, afin de renforcer son effectif. Notre 10ème année perd ainsi sa qualité d’année bilingue et devient 10ème année linguistique. Elle accueille des élèves romands qui étudient l’allemand en vue de l’obtention du diplôme du niveau B1 de l’Institut Goethe.

Une grande pièce au 2ème étage de la maison St-Victor (la chambre 17) est transformée de façon à accueillir les enfants au moment des devoirs surveillés.

De jeunes étudiantes ou travailleuses ont la possibilité de louer une chambre dans nos locaux.

 

2011

Vente du bâtiment d’école en bordure de la Veveyse à la commune de Châtel-St-Denis. Plusieurs classes primaires y sont installées.

Juin, la dernière année de secondaire prend fin avec les élèves de 3ème année qui ont tous obtenu leur diplôme cantonal de fin d’études.

En septembre, nous accueillons dans nos locaux, au rez-de-chaussée de la maison St-Victor, les enfants de l’Accueil extra-scolaire de Châtel-St-Denis (AES). Nous y prêtons main-forte au moment de la pause de midi et à celui des devoirs surveillés.

 

2010

En septembre, inauguration de deux nouvelles classes installées au 1er étage de la maison St-François et d’une troisième au rez-de-chaussée.

 

2007

En septembre, ouverture d’une 10ème année bilingue.

 

2003

Printemps : les fêtes marquant le centenaire de l’Institut nous permettent de retrouver beaucoup d’anciens et anciennes élèves.

Le long des murs de l’Ecole Aviat, une exposition réalisée à partir des photos prises durant ces 100 ans retrace l’évolution des costumes de nos élèves.

 

2000

Restauration de cette fresque du 18ème siècle par M. Haselwander.

 

1999

En juin 1999, découverte d’un médaillon situé au centre de la voûte du chœur. Oeuvre de Gottfried Locher, elle aurait été exécutée en 1783, lors d’une transformation importante de l’église.

 

1997

Accueil des premiers garçons dans les classes secondaires.

L’ancien réfectoire devient salle d’informatique. Chaque élève peut désormais travailler sur un ordinateur performant.

Les fresques peintes par Sr Thérèse-Eugénie ont été soigneusement rafraîchies et mises en valeur dans cette pièce très bien restaurée.

 

1996

Dernière année du Cours de commerce : plusieurs écoles dispensant le même type d’enseignement dans la région, ces classes ne correspondaient plus au besoin initial.

 

1994

Dernière volée d’élèves du Cours ménager. Cet enseignement est désormais inclus dans les années d’études obligatoires.

 

1990

A la demande de la Commune, ouverture d’un Foyer qui accueille des enfants des classes primaires pendant la pause de midi pour le repas et un temps de loisirs. Dès 16 heures, la Maison ouvre ses portes pour des devoirs accompagnés.

 

1987

31 janvier, inauguration de la chapelle restaurée. Ce sanctuaire, adapté à la liturgie actuelle, est, il faut s’en souvenir, le chœur de l’ancienne église érigée au 13ème siècle. La voûte primitive a été remise en valeur. Dessinés par Yoki, les vitraux réalisés en 1953 ont été déplacés de l’avant de la chapelle vers l’arrière et sont maintenant éclairés artificiellement. L’artiste fribourgeois a réalisé deux nouvelles pièces lumineuses inspirées des thèmes de la résurrection et de la passion. Un des soucis majeurs de l’architecte belge, M. Smars, a été de choisir une gamme de couleurs chaudes et claires pour obtenir une atmosphère ensoleillée.

Des bûcherons abattent les trois premiers sapins plantés dans le jardin par Sr Thérèse-Eugénie pendant les premières années de l’Institut.

 

1978

Fêtes marquant les 75 ans de l’Institut. Un montage audio-visuel réalisé avec la collaboration des élèves évoque l’histoire de l’Institut depuis sa fondation.

 

1975

Inauguration de la nouvelle cuisine et de toute la «Maison Berthoud» rénovée qui offre de jolies chambres au 2ème et 3ème étage.

 

1973

Ouverture du Cycle d’Orientation de la Veveyse. Il en résulte une forte baisse des élèves externes pour les classes secondaires. L’Institut continue à suivre le programme officiel fribourgeois, avec diplôme de fin d’études secondaires.

 

1970

Inauguration de ce nouveau bâtiment dénommé «Ecole Aviat», du nom de la fondatrice des Oblates de St-François de Sales, en présence des autorités civiles et religieuses.

 

1969

En collaboration avec le Département de l’Instruction publique, construction d’un grand bâtiment moderne comprenant 10 classes et une salle de gymnastique.

 

1963

Le cours secondaire devient Ecole officielle du district de la Veveyse. Le nombre des élèves augmente sensiblement ; il faut dédoubler des classes et y ajouter une troisième année que le Département de l’Instruction publique rend obligatoire.

 

1961

Les dortoirs, cédant la place aux classes, sont transférés au dernier étage de la maison St-Victor et aménagés en boxes aux rideaux et couvre-lits multicolores.

Achat de la « Maison Berthoud », contiguë aux locaux donnant sur la Grand-Rue et où seront installées plus tard une nouvelle cuisine et ses annexes.

 

1957

Un nouveau cours ménager est installé au rez-de-chaussée de la maison St-Victor

Achat d’une bande de terrain plat qui élargit le jardin jusqu’au bord de la Veveyse.

 

1953

Fêtes du Cinquantenaire de l’Institut. C’est en même temps l’occasion de fêter les 60 ans de profession religieuse de Sœur Thérèse-Eugénie Bruant, l’une des chevilles ouvrières des premiers temps. Elle marqua profondément l’Institut de l’esprit de saint François de Sales et de ses talents artistiques.

Pour solenniser cet anniversaire, les anciennes élèves offrent pour la chapelle de beaux vitraux réalisés par l’artiste Yoki.

 

1932

Achat du terrain descendant en pente vers la Veveyse, à l’est de la propriété.

 

1931

Pose du téléphone.

 

1928

La maison Genoud dite «la Grande Maison», - dans laquelle Mme Genoud avait si bien accueilli les premières Sœurs en 1903 – était à vendre en suite de deuils et du départ de la famille Genoud à Fribourg. L’Institut put en faire l’acquisition, ce qui lui permit d’installer au premier étage un cours ménager et de recevoir un plus grand nombre de pensionnaires.

Cependant, il fallut, faute de place, renoncer à recevoir les enfants des classes primaires. La commune étant maintenant dotée d’une excellente école primaire, tenue par les Filles de Charité, l’Institut revenait à sa destination première : classes secondaires, cours de français pour les élèves de langue étrangère, cours ménager, cours supérieur préparant aux diplômes de français et de commerce.

 

1919

Au mois d’octobre, la maison n’ouvrit pas ses portes aux élèves. Heureusement, un mois plus tard, avec l’autorisation de M. le Curé Pasquier et de M. Oberson, préfet de la Veveyse, les classes primaires furent réouvertes pour les élèves de la région.

La population châteloise salua avec sympathie la réouverture de l’ensemble des classes sous le nom désormais autorisé d’Institut St-François de Sales. Les Sœurs purent porter à nouveau leur costume religieux, au grand contentement de tous.

Plusieurs annexes furent ajoutées à l’ancienne église.

 

1915

Ouverture d’un Cours primaire.

La guerre de 1914-18 mit l’Institut en péril. Plusieurs Sœurs françaises furent remplacées par des enseignantes séculières de la région. De plus, les élèves venant de l’étranger ne pouvant franchir les frontières, il en résulta une diminution des pensionnaires.

 

1903

La Commune accepta, à la demande de M. le Curé Comte, de se dessaisir de l’ancienne église de Châtel.

La vente se fit au nom de Sr Françoise-Fidèle Villard, fille de M. Hippolyte Villard, décédé quelques années auparavant. Il était fort estimé à Châtel, où il avait rempli les fonctions de syndic et d’inspecteur des écoles. Lui-même avait vivement désiré voir se fonder dans la commune un établissement où les jeunes filles pourraient recevoir, avec un complément d’éducation chrétienne, l’enseignement secondaire. Comme la Constitution suisse de 1848 n’autorisait pas l’établissement d’Instituts religieux, le nouvel Institut prit tout naturellement le nom d’Institut Villard qu’il portera durant 16 ans. Dans la même ligne les nouvelles religieuses devront évidemment faire le sacrifice de leur habit religieux

L’aménagement de l’ancienne église selon les exigences d’une maison d’éducation se fit progressivement. Le chœur fut conservé pour devenir la chapelle du nouvel Institut.

Le 4 octobre, les 7 premières Oblates «viennent retrouver Mme Villard pour commencer le pensionnat. Elle est heureuse de voir enfin des religieuses à Châtel, elle les présente à Mme Genoud, leur voisine, qui leur donne l’hospitalité.»

7 octobre, parmi les premières élèves de la région signalons le nom de Yvonne Cardinaux et de Marguerite Pilloud. A noter que, dès sa fondation, l’Institut accueille des jeunes filles de Châtel et des environs comme élèves externes qui forment le premier Cours secondaire.
Le 29 octobre, les élèves sont au nombre de 26.

Dès les débuts aussi, des dames de la région seront en contact avec l’Institut, y prenant des cours de musique, de peinture, de langue…

Plus tard, les religieuses sécularisées furent dénoncées à Berne, comme reformant une communauté. M. Georges Python, directeur de l’Instruction publique, vint se rendre compte de la situation et aviser des moyens à prendre pour mettre la maison à l’abri des dénonciations.

 

1901

Des livres de comptes attestent l’existence d’un début d’activité.

 

1888

L’abbé Louis Brisson, prêtre français, est en voyage en Suisse. Il est le fondateur de deux congrégations : celle des Oblates et des Oblats de St-François de Sales. Or l’inspiratrice de cette double fondation est une Jurassienne de Soyhières, près de Delémont : Mère Marie de Sales Chappuis. D’abord simple religieuse au monastère de la Visitation à Fribourg, elle devint ensuite supérieure au monastère de la Visitation de Troyes, où le Père Brisson était aumônier. Il aimait à revenir à ce monastère de Fribourg, d’où l’on peut admirer, comme il le dira lui-même, un des plus beaux points de vue qu’il ait connus.

Le Curé de la paroisse de Châtel-St-Denis, M. l’abbé Joseph Comte, «ayant connu sa présence dans la région, le supplia d’accorder quelques heures à Châtel». Frappé par la personnalité du Père Brisson, M. le Curé de Châtel lui fit part de son projet de transformer l’ancienne église en un pensionnat où l’on accueillerait des jeunes filles. Il faut dire qu’une nouvelle église venait d’être érigée, à l’instigation de M. l’abbé Comte.

Plusieurs années se passèrent dans cette attente. Cependant, en France, un sombre projet de loi menaçait l’existence des Congrégations religieuses. Prévoyant la prochaine fermeture des écoles et pensionnats appartenant aux Sœurs Oblates de St François de Sales, le Père Brisson accepta alors la demande renouvelée du Curé Comte d’ouvrir une maison d’éducation à Châtel-St-Denis.